vendredi 22 novembre 2013

vendredi 15 novembre 2013

MUSES et Citations

Le Littré (1880)MUSER (v. n.)[mu-zé] S'amuser, perdre son temps à des riens. • Cet arrangement, qui devenait pour moi l'oeuvre de Pénélope, me donnait le plaisir de muser quelques moments (J. J. ROUSS. Confess. XII) • Avec lui tu pourras, sans te compromettre, faire de la musique, te promener, t'égarer, enfin muser tout à ton aise (PICARD M. Musard, sc. 33) • Je m'en vais musant et baguenaudant jusqu'à Naples (P. L. COUR. Lett. II, 64) Impersonnellement, au passif. C'est assez musé, on a assez musé, perdu de temps. Qui refuse, muse, c'est-à-dire en refusant une offre, on perd une occasion qu'on ne retrouvera plus.• Je lui dis : homme qui refuse Ordinairement après muse (SCARR. Virg. II) • Tel refuse qui après muse (LA FONT Stances en vieux lang.) • Tu veux de moi ; Je veux de toi ; Voilà ma foi ; Qui refuse, muse (LEGRAND Famille extrav. Divert.) Cette locution trouve son explication dans les vers de Scarron : elle signifie que celui qui refuse est ensuite dans la situation de l'homme qui muse, qui perd son temps. Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir. HISTORIQUE XIIIe s.— Tout ce li disoit ele pour li faire muser, Pour avoir plus d'espace de leur chose areer (Berte, XVII)— Il [Narcisse] musa tant à la fontaine Qu'il ama son umbre demaine (la Rose, 1501)— Qu'il ne m'i convient plus muser, Ne mon tems en gloses user (ib. 7241)— Qui en sa conscience voudroit souvent muser, Assez y troveroit de quoi soi accuser (J. DE MEUNG Test. 269)— Dame, gardez-vous de la bée [l'attente, l'action d'être béant après], Qui en maint leu par la contrée S'arest et fet la gent muser (Lai du conseil) XVe s.— Elle s'en revint devers le roi, qui encore pensoit et musoit fortement (FROISS. I, I, 166)— Je ne veul plus, dame, sur vous muser ; Vous povez bien querir autre musart ; Car m'aperçoy qu'on m'a fait amuser (E. DESCH. Poésies mss. f° 182) XVIe s.— Tel refuse qui après muse (MARG. Nouv. XLIV)— Pendant le parlement [capitulation] et qu'ils musoient sur leur seuretez (MONT. I, 27) ÉTYMOLOGIE Wallon, mûzer, être triste, mus', morne, taciturne ; provenç. musar, muzar ; anc. espagn. musar ; ital. musare. Origine incertaine. Diez y voit un dérivé du radical mus, museau ; de sorte que muser serait tenir le museau béant, la bouche béante. D'autres y voient le latin mussare, parler entre les dents, hésiter ; mais les lettres et même le sens concordent mal. Huet alléguait le latin musa, muse ; muser serait se livrer aux muses, à l'étude, à la contemplation, etc. Les patois suisses ont musen, être triste, mus, mélancolie, qu'on peut rapprocher des significations wallonnes. Enfin l'allemand offre Musse, loisir, anc. haut all. muezôn, être oisif ; ce qui est la dérivation la plus probable. MUSER (v. n.)[mu-zé] Terme de vénerie. Être près d'entrer en rut, en parlant du cerf. ÉTYMOLOGIE Muse 2. SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE 1. MUSER. - ÉTYM. Ajoutez : On a voulu rattacher muser au latin musinari, qui signifie faire lentement, perdre le temps en bagatelles, muser ; mais d'abord musinari aurait donné musner ; puis c'est une leçon douteuse ; la forme habituelle est muginari. MUSE (s. f.)[mu-z'] 1. Chacune des neuf déesses qui présidaient, suivant les anciens, aux arts libéraux (on met une majuscule). Clio, Muse de l'histoire ; Calliope, Muse de l'éloquence et de la poésie héroïque ; Melpomène, Muse de la tragédie ; Thalie, Muse de la comédie ; Euterpe, Muse de la musique ; Érato, Muse de la poésie amoureuse ; Terpsichore, Muse de la danse ; Polymnie, Muse de la poésie lyrique ; Uranie, Muse de l'astronomie. • Muse, redis-moi donc quelle ardeur de vengeance De ces hommes sacrés rompit l'intelligence (BOILEAU Lutr. I) • Le loisir fut certainement le père des Muses, les affaires en sont les ennemis, et l'embarras les tue (VOLT. Lett. d'Argental, 21 juin 1761) • Ô Muses, accourez, solitaires divines, Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines (A. CHÉN. ib. XIV) • Ah ! je les reconnais, et mon coeur se réveille ; Ô sons, ô douces voix chères à mon oreille, ô mes Muses, c'est vous ; vous, mon premier amour, Vous qui m'avez aimé dès que j'ai vu le jour (A. CHÉN. ib. IV) • On a appris par l'examen des Muses dont nous avons les statues, et de celles qui se trouvent sur les médailles et dans des bas-reliefs, que les sculpteurs anciens les ont ordinairement représentées vêtues et la gorge couverte (MONGEZ Instit. Mém. litt. et beaux-arts, t. V, p. 156) Dixième Muse, se dit, par flatterie ou par admiration, de toute femme qui cultive la poésie avec succès. Les anciens ont dit que Sapho était une dixième Muse. Les modernes ont appliqué ce nom à diverses femmes. Voltaire a nommé dixième Muse la critique. • Nous eûmes longtemps neuf Muses ; la saine critique est la dixième qui est venue bien tard ; elle n'existait point du temps de Cécrops, du premier Bacchus, de Sanchoniaton, de Thaut, de Brama (VOLT. Dict. phil. Pierre le Grand et J. J. Rousseau.) Fig. Les nourrissons, les favoris, les amants des Muses, les poëtes. 2. Fig. Les belles-lettres, et, particulièrement, la poésie (dans ce sens et dans tous les suivants on met une minuscule). Cultiver les muses. • Motin, la muse est morte, ou la faveur pour elle ; En vain dessus Parnasse Apollon on appelle ; En vain par le veiller on acquiert du savoir, Si fortune s'en moque.... (RÉGNIER Sat. IV) L'art de la poésie. Enfin Malherbe vint.. . • Et réduisit la muse aux règles du devoir (BOILEAU Art poét. I) Les muses grecques, latines, françaises, etc. la poésie grecque, latine, etc. • Il est certain, et vous le savez aussi bien que moi, vous qui connaissez les bonnes choses, et qui les faites, qu'il n'y a point de muses si sévères que les françaises, ni de langue qui souffre moins le fard et l'apparence du bien que la nôtre (BALZ. liv. X, lett. 3) En ce sens, on le dit aussi au singulier. La muse latine. La muse française. 3. Absolument. L'inspiration poétique en général. • Il est de ceux à qui la muse accorde aisément ses faveurs (Dict. de l'Académie) 4. Particulièrement, le génie de chaque poëte, le caractère de sa poésie. • Le mal est qu'en rimant ma muse un peu légère Nomme tout par son nom et ne saurait rien taire (BOILEAU Disc. au roi.) • Ce n'est pas quelquefois qu'une muse un peu fine Sur un mot en passant ne joue et ne badine, Et d'un sens détourné n'abuse avec succès (BOILEAU Art p. II) • Je hais ces vains auteurs dont la muse forcée M'entretient de ses feux, toujours froide et glacée (BOILEAU ib. II) • Mais tout ce beau discours dont il vient vous flatter N'est rien qu'un piége adroit pour vous les réciter [ses vers] ; Aussitôt il vous quitte, et, content de sa muse, S'en va chercher ailleurs quelque fat qu'il abuse (BOILEAU ib. I) • Ma muse en l'attaquant, charitable et discrète, Sait de l'homme d'honneur distinguer le poëte (BOILEAU Sat. IX.) • Mais sa muse [de Ronsard] en français parlant grec et latin (BOILEAU Art p. I) • Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile Amusa si longtemps et la cour et la ville (BOILEAU Sat. I) • Dût ma muse par là choquer tout l'univers, Riche, gueux, triste ou gai, je veux faire des vers (BOILEAU ib. VII) • J'ai pris pour passagère La muse des chansons (BÉRANG. Nacelle.) • Jouy déjà gronde ma muse, Dont il soutint les premiers pas (BÉRANG. Cord.) • Quittez la lyre, ô ma muse, Et déchiffrez ce mandat ; Vous voyez qu'on vous accuse De plusieurs crimes d'État (BÉRANG. Muse.) • Oh ! la muse se doit aux peuples sans défense (V. HUGO Feuilles d'automne, XL.) • Oh ! muse, contiens-toi ! muse aux hymnes d'airain, Muse de la loi juste et du droit souverain, Toi dont la bouche abonde en mots trempés de flamme (V. HUGO Voix intérieures, XXXII) • Muse, sois donc sans crainte ; au souffle qui t'inspire Nous pouvons sans péril tous deux nous confier ; Il est doux de pleurer, il est doux de sourire Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier (A. DE MUSSET Nuit d'octobre.) • Est-ce toi dont la voix m'appelle, Ô ma pauvre muse ! est-ce toi ? Ô ma fleur, ô mon immortelle, Seul être pudique et fidèle Où vive encor l'amour de moi (A. DE MUSSET Nuit de mai.) 5. Muse se prend quelquefois pour les poëtes, pour un poëte. • Dans la disette, une muse affamée Ne peut pas, dira-t-on, subsister de fumée (BOILEAU Art p. IV) • On vit avec horreur une muse effrénée Dormir chez un greffier la grasse matinée (BOILEAU Ep. V) 6. La personne ou le sentiment qui inspire le poëte. L'indignation est sa muse. • La brillante marquise de la Sablière, la femme du monde qui a inspiré le plus de jolis vers, puisqu'elle était à la fois la muse de son mari, celle de la Fare son amant, et de la Fontaine son ami (GENLIS Mme de Mainten. t. I, p. 102, dans POUGENS) • Camille, où tu n'es point, moi, je n'ai pas de muse (A. CHÉN. Élég. III) ÉTYMOLOGIE Provenç. espagn. et ital. musa ; du lat. musa ; éol. Le terme grec est un participe présent, forme primitive du grec, penser, s'exalter, désirer ; Le grec est une forme éolique fréquente aux participes présents. MUSE (s. f.)[mu-z'] Terme de vénerie. Le commencement du rut des cerfs. La muse dure cinq ou six jours. ÉTYMOLOGIE Mus, radical de museau (voy MUSEAU, à l'étym.)— , comme le prouve ce passage : Ils [les cerfs] entrent dans le fort de leur rut, et ne demeurent en aucune place, ains ne font que cheminer et musser, c'est-à-dire mettre le nez en terre, et sentent par où les biches ont passé, et les poussent et chassent de cette maniere devant eux (CHARLES IX De la chasse, p. 4) MUSE (s. f.)[mu-z'] Nom donné à quelques figues d'Égypte plus douces que les autres. SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE 3. MUSE. Ajoutez : - ÉTYM. Arabe, mauz, bananier. MUSE (s. f.)[mu-z'] Ancienne locution, inusitée aujourd'hui. Donner la muse à quelqu'un, tromper, amuser quelqu'un de belles promesses. HISTORIQUE XVIe s.— Prince qui sçavoit par belles promesses donner la muse à ses ennemis, et rompre tout d'une suite et leurs choleres et leurs desseins (PASQUIER Lett. t. I, p. 154) ÉTYMOLOGIE Voy. MUSER. MUSE (s. f.)[mu-z'] • Nom donné, dans le Rhône, aux chèvres sans cornes ; elles sont généralement plus douces que les autres (les Primes d'honneur, Paris, 1872, p. 376)

mardi 5 novembre 2013

Destruction de la théorie de l'évolution en 11 Minutes, par un généticie...

http://www.youtube.com/v/qHz4dKzz9Bs?version=3&autohide=1&autohide=1&feature=share&showinfo=1&autoplay=1&attribution_tag=Gng6rhoJlUzPZBYh9jW7vw

samedi 2 novembre 2013

Beethoven's 5th Symphony

http://www.youtube.com/v/_4IRMYuE1hI?version=3&autohide=1&autohide=1&showinfo=1&feature=share&autoplay=1&attribution_tag=Y1RfMjOSlxLIjunO10DJmg

Petite Musique de Nuit K. 525 en sol majeur Allegro Mozart

http://www.youtube.com/v/tWTJcUj1n98?version=3&autohide=1&autoplay=1&showinfo=1&attribution_tag=gDBEr_CQ8okV40-J9N1Bsg&feature=share&autohide=1

REELLEMENT JAMAIS VU ! CEREMONIE RITUELLE satanique franc macon

http://www.youtube.com/v/6UJOZM7mBDQ?autohide=1&version=3&attribution_tag=o2Tb4SCBb9DxCfkv92A5mA&autoplay=1&feature=share&autohide=1&showinfo=1

La théorie du genre enfin expliquée

http://www.youtube.com/v/RaoOWEVsVE4?autohide=1&version=3&attribution_tag=OIfOHGn0YSFMxwOKkYXhEg&autoplay=1&showinfo=1&feature=share&autohide=1

Entretien avec François Asselineau : L'âme de la France

http://www.youtube.com/v/ScYtGFztvDI?autohide=1&version=3&attribution_tag=nbrDT1PGkwls1Txf0cM4pg&autohide=1&feature=share&showinfo=1&autoplay=1

mercredi 30 octobre 2013

Pierre Hillard et François Assélineau sur la destruction de la France

http://www.youtube.com/v/G8gVYi0YhkY?version=3&autohide=1&feature=share&showinfo=1&attribution_tag=w-tdzfL7S-yw6IKKcqpdKA&autohide=1&autoplay=1

jeudi 5 septembre 2013

Pierre Hillard : Marché transatlantique, Croatie, Egypte, François 1er, ...

QESTION SANS REPONSE,POURQUOI ?

Ceci n'est pas mon choix,bien au contraire, j'ai passé toute ma vie à me battre pour fuir l'antre insipe de l'Ogre,hélas, je suis toujours entre ces sales griffes. Ce qui fit de moi sans que je le veuille une perpétuelle exilée du monde des vivants, là où je survis,la vie c fini! J'ai fini dans un trou noir qui sent la moisissure,où le jour ne se lève jamais,où le soleil est chassé derrière les barreaux et volets clos à longueur d'année.Dans ce monde étrange et silencieux,il est interdit d'hausser le ton, entre murmures et chuchottements rien ne filtre sinon de temps en temps un cri de désespoir jaillit de nulle part et se tue dans un silence de mort. L'odeur du cadavre putride emplit ce lieu maudit où j'agonie jour et nuit loin des humains avec l'intime conviction que c'est la perpétuité...Que de temps s'est écoulé depuis où il serait malhonnête d'espèrer? Pas le moindre changement depuis des années. Quel donc le secret de ce monde figé Dans l'Horreur absolu? Je ne sais.

mercredi 24 juillet 2013

Bonjour

Il fait déjà jour alors que je ne suis pas préparée psychologiquement à affronter cette journée qui n'a rien d'une nouveauté, elle ressemble à toutes les autres depuis des années. Que faire pour me décider à me lever et à recommencer tout le reste sans surprise aucune , telle une automate je vais errer dans ce ghetto vide de vie et accomplir le rituel quotidien, que c'est angoissant ?

Bon gré mal gré, je descends de mon lit la rage au coeur pour refaire une énième fois le parcours rétrograde d'une survie humiliante qui se limite à des gestes ordinaires jusqu'à la tombée de la nuit et demain ça recommence.

Ras-le-bol de cette routine misérable qui tue la Vie. Sous ce toit en ruine, la vie n'entre pas. C'est l'enfer au quotidien! Comment y échapper si je ne sais où aller ? Du matin au soir et du soir au matin, je suis épiée vivotant en vase clos sous surveillance minutieuse de mes moindres gestes par un psychopathe qui s'est autoproclamé roi de ce taudis malodorant . Un malotro que des circonstances obscures ont mis sur mon chemin et, depuis, il m'a dévoré ma vie et mon temps.Quelle sale histoire qui donne l'envie de vomir tellement qu'elle pue la merde.

mardi 28 mai 2013


 Bonsoir

Difficile d'écrire sans l'ombre d'une inspiration !
Malgré tout je vais m'efforcer de trouver des mots pour l'exprimer . Exprimer quoi ? La difficulté de réfléchir quand on a pas envie d'écrire , véritable calvaire ! Tant pis, je vais quand même tenter l'impossible tache face à la page blanche ! C à la fois une torture de l'esprit qui s'amuse à jouer les critiques dans ce moment critique , Lol !!! Ca m'amuse et ça m'inspire en m'acharnant à extraire des mots creux sous la torture !Comble de l'ironie, les mots que j'écris me sont dictés par je ne sais quel entité? je ne fais qu'obeir à l'impulsion qui m'anime, cela étant, je ne fais aucun effort intellectuel, les mots coulent à flots , c vrai ce que je dis.Si, je m'arrête , c parce que mon petit génie qui me dicte m'a abandonnée, je laisse faire jusqu'à la fin de la dictée spontanée qui me facilite l'écriture et m'anime pour écrire n'importe quoi en guise de défi à la page blanche, euh!!!On dirait que le fil conducteur est en panne brusquement, ben , à la prochaine !;)

samedi 18 mai 2013

Bonjour

Après avoir surfé sur le web, je marque une pause pour rédiger une esquisse qui me vient spontanément à l'esprit:

Je lis beaucoup et je suis de plus en plus inquiète pour l'avenir de l'Humanité, si "avenir"il ya . L'Homme s'ensauvage de jour en jour , malgré le progrés téchnologique dans tous les domaines, la bête qui sommeille dans l'homme a fini par prendre le dessus en grignotant lentement mais sûrement tout ce qui fait de lui un être humain différent de l'animalité. C aberrant, la violence est devenue l'unique échange entre les terriens complètement déboussolés , pourquoi?
Bonne question qui n'intéresse plus personne mis à part quelques idéalistes rescapés d'un monde inhumain qui sombre dans les ténébres .(à suivre)

Les Chroniques De Rorschach: Pédophilie : Une avocate anglaise propose de légal...

Les Chroniques De Rorschach: Pédophilie : Une avocate anglaise propose de légal...: Après la récente vague des scandales, la contre attaque du lobby pédophile ne se sera pas faite attendre.